Notre histoire
De deux passionnés à 20 friteries
Aucune banque n’a voulu les suivre, le premier bâtiment tombait en ruine et le tribunal s’en est mêlé. Voici comment Fritapapa est né quand même, en 8 planches, résumées au passage pour les pressés.
Bande dessinée : Thom - TJ Editions
Les dates clés de Fritapapa
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Planche 1
On jette l’éponge ?
Deux heures du matin, la friterie est vide, et la question tombe : on arrête ? Pierre et Julien répondent par l’inverse : plutôt que de chercher la friterie idéale, ils vont la construire. Aucune banque ne les suit, le bâtiment qu’ils louent est dans un état catastrophique, et quelques mois plus tard les voilà convoqués au tribunal pour des factures de travaux impayées. Sans avocat : pas les moyens. Ils se défendront eux-mêmes.
Planche 22017
Nouveau départ
Toujours aussi dur, mais une opportunité se présente : l’aéroport de Charleroi. Reste à la financer. Pourquoi pas un crowdfunding ? En moins de cinq minutes, la collecte dépasse ce qu’ils espéraient en deux mois. Le dossier est retenu, le container n’est pas neuf, mais c’est possible. Ce n’est que le début.
Planche 32018
Jamais deux sans trois
Troisième friterie, en face de l’hôpital civil Marie Curie à Lodelinsart. Le nom commence à circuler dans la région et, retournement de situation, ce sont maintenant les fournisseurs qui appellent. Trois friteries, c’est peu ? Peut-être. Mais on voit les choses en plus grand.
Planche 4
La famille s’agrandit
Une nouvelle recrue rejoint l’aventure, à une condition : être en short toute l’année. L’expansion continue en Brabant wallon avec trois friteries de plus, puis un atelier de production qui permet enfin de faire soi-même la mayo, la sauce tartare, les boulettes grand-mère et les carbonnades. Vient ensuite la reprise d’un établissement à Dinant, la perle mosane, avec une condition posée par le cédant : garder le personnel. Marché conclu. Cent personnes, et toujours pas de vrais bureaux.
Planche 52020
Puis le Covid débarque
L’année commençait plutôt bien : chantiers lancés, travaux en cours. Et puis tout s’arrête. Pour éviter le gaspillage, les stocks partent en click & collect ; l’application Fritapapa sort dans la foulée pour commander sans contact. Pierre et Julien font eux-mêmes les livraisons pour tenir la boutique à flot. C’est sympa, mais ça sert à quelque chose.
Planche 6
Deux cents personnes, zéro bureau
Le Covid passé, tout ne rouvre pas : Châtelet, Strépy et Waterloo restent sur le carreau. L’équipe atteint pourtant deux cents personnes, et les bureaux ressemblent toujours à des toilettes. Il devient sérieusement temps d’y remédier.
Planche 7
La qualité, sinon rien
Interview : et la suite ? Être meilleurs demain qu’aujourd’hui. Chez Fritapapa, la qualité passe avant tout : la viande de bœuf vient d’un cheptel sélectionné à la main, avec sa traçabilité ; les circuits sont courts et belges toute l’année. Les bières, elles, sont brassées pour nous par une brasserie belge. Et les fameux bureaux ? On vous réserve encore quelques surprises.
Planche 8
Et maintenant ?
Les food trucks partent chez les clients : anniversaires, événements, la tournée est lancée. Les bureaux tant attendus finissent par arriver, et dans la foulée le bail est prolongé de dix ans. La franchise démarre. Dix-sept Fritapapa en Wallonie, bientôt dix-huit. La suite ? Des franchises, l’international peut-être. Un petit dessin vaut mieux qu’un long discours.
La suite s'écrit maintenant
20 friteries en Wallonie, un food truck qui se déplace et un réseau qui s’ouvre à la franchise.


